La lumière artificielle :
Plus la profondeur de plongée est grande, moins il y a de lumière. De plus les couleurs autres que le bleu sont rapidement absorbées. Il est donc nécessaire d'ajouter de la lumière lors de prises de vues sous-marines. Pour cela on utilise un flash étanche. Trois critères permettent de qualifier un flash : sa puissance (en nombre guide exprimé en mètre), s'il est TTL ou non et son angle de couverture. Un autre critère que l'on peut considérer comme important est le temps de charge du condensateur.
Nombre guide :
Cette valeur exprimée en mètre en général correspond à la puissance du flash. Les valeurs sont comprises entre 10 et 32 en moyenne. Cette valeur est donnée en surface. La valeur sous-marine est divisée par deux. Plus le flash sera puissant, plus on pourra diminuer l'ouverture pour augmenter la profondeur de champ.
Exposition TTL :
Un système TTL mesure la quantité de lumière entrante et contrôle l'arrêt du flash lorsque l'exposition est suffisante. C'est un système qui permet au débutant de faire de bons clichés rapidement, car l'appareil contrôle presque tous les paramètres. Par contre, le TTL limite la créativité, car il moyenne la lumière entrante et si le sujet que l'on photographie n'est pas au milieu de l'image, le cliché sera sur ou sous-exposé.
Angle de couverture :
Pour éclairer correctement et uniformément une scène, il faut que l'angle de couverture du flash soit au moins égale à celle de l'objectif sinon il y aura des zones sombres sur la pellicule. Pour augmenter l'angle de couverture, certains flashs possèdent des filtres diffuseurs et ont aussi le défaut de diminuer l'intensité lumineuse délivrée par le flash et donc diminuer le nombre guide de celui-ci. Pour des objectifs courts (20mm ou moins) il est souvent plus judicieux d'utiliser deux flashs pour avoir un meilleur éclairement.