1. Sachez être lesté correctement.
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2. Contrôlez votre flottabilité.
La maîtrise de la flottabilité s'acquiert avec l'expérience.
Martine Carret ©
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3. Rangez vos consoles, détendeur de secours.
Ni votre octopus, ni votre manomètre ne doivent pendre négligemment et racler le corail.
Coincez les dans votre stab. Dans tous les magasins spécialisés, vous trouverez des clips pour
les fixer correctement.
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4. Evitez de venir avec vos palmes de chasse.
Les organismes coralliens sont petits, fragiles.
Le courant en Mer Rouge n'est guère sauvage.
Dans ce contexte, des palmes classiques conviennent parfaitement.
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5. Gardez une distance d'un mètre avec les organismes que vous croisez, notamment les gorgones et le corail.
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6. Ne remuez pas le sable, qui, en se déposant sur le corail, l'étouffe.
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7. Ne touchez à rien !
Si vous devez vous appuyez pour une raison quelconque, choisissez du corail mort.
Sachez que l'acidité de vos doigts tue les polypes.
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8. Ne ramassez rien.
D'ailleurs, il est interdit d'exporter de Jordanie tout coquillage ou corail.
Et ce même, s'il reposait sur la plage, mort depuis longtemps. Une mesure qui décourage le
commerce de ce type de souvenirs. On a trop vu dans des boutiques, des diodons gonflés,
empaillés... tout juste bons à servir de nids à poussières.
Le corail noir surtout, qui pousse millimètre par millimètre, ne mérite pas d'être sacrifié
pour atterrir dans une vague boîte à chaussures au fond d'un placard.
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9. Ne nourrissez pas les animaux.
Vous déséquilibrez leur métabolisme. Ne leur courrez pas après, vous les stressez.
Attendez qu'ils viennent vers vous.
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10. Ne vous attardez pas dans les grottes.
Les bulles qui se forment sous les voûtes exposent les organismes au contact de l'air et ils meurent.
Martine Carret et Yann Saint-Yves
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